Les maladies tropicales, le VIH/SIDA, la tuberculose et l'insuffisance des soins de santé affectent la vie de milliards de personnes dans le monde.
Fondé en 1906, l'Institut de médecine tropicale (IMT) d'Anvers s'efforce de faire progresser la science et la santé pour tous, grâce à une recherche innovante, un enseignement de pointe, des services médicaux professionnels et un partage des capacités avec des institutions partenaires en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Son objectif est de réduire l'impact des maladies et des problèmes de santé sur les populations du monde entier. Pour l'IMT, l'excellence scientifique et la pertinence sociale sont les deux faces d'une même médaille.
La recherche innovante et interdisciplinaire de l'IMT se concentre sur les "3 P" : Les pathogènes (département des sciences biomédicales), les patients (département des sciences cliniques) et les populations (département de santé publique).
Chaque année, plus de 500 scientifiques, médecins, infirmières et autres professionnels de la santé suivent des cours de perfectionnement à l'institut. Plus de 100 chercheurs internationaux préparent leur doctorat.
Les programmes de maîtrise en santé publique internationale et en médecine tropicale de l'IMT sont accrédités par l'Organisation néerlandaise flamande d'accréditation (NVAO). La plupart des cours de courte durée spécialisés sont accrédités au niveau international (réseau mondial TropEd).
Par le biais d'une Alliance pour l'éducation en médecine tropicale et en santé publique internationale, l'IMT met sur pied des initiatives de synergie et des échanges avec des partenaires et des (anciens) étudiants du monde entier.
Un système intégré de surveillance et d'amélioration continue de la qualité, de la santé, de la sécurité et de l'environnement garantit notre excellence scientifique et notre pertinence sociale.
L'IMT est une fondation d'utilité publique subventionnée par le ministère flamand de l'éducation, le ministère de l'économie, de la science et de l'innovation (EWI), le ministère des soins et de la famille et le ministère belge de la coopération au développement, ainsi que par des financements de projets, des fonds propres et des dons privés.